DE RETOUR AVEC UNE BONNE NOUVELLE

DE RETOUR AVEC UNE BONNE NOUVELLE


Toujours avec ma connexion bas-débit (qui rame, qui rame, qui rame...) je vais tenter malgré tout de reprendre ce blog et de l'alimenter de temps à autres. Pour commencer, une bonne nouvelle pour les ami(e)s de la petite sainte de Lisieux :

19 octobre 2008


BEATIFICATION A ALENCON DE LOUIS ET ZELIE MARTIN, PARENTS DE SAINTE THERESE DE L'ENFANT JESUS ET DE LA SAINTE FACE


« Le Bon Dieu m'a donné un père et une mère plus dignes du Ciel que de la terre »
(Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, lettre 261 du 26 juillet 1897)

Avant d'être les parents de Thérèse de Lisieux, Louis et Zélie Martin sont un père et une mère, un couple ordinaire, de la petite bourgeoisie de province, bien dans l'esprit de son temps. Très pratiquants, ces parents ont toujours eu l'aspiration de servir Dieu et même d'entrer dans les ordres. Si bien que, quand ils se marient, le 13 juillet 1958, en l'église Notre-Dame d'Alençon, ils ne doutent pas une seconde que ce mariage soit une volonté divine.

Il a 34 ans, elle 26 et ils ne se connaissent que depuis trois mois. Pour eux, qui ont rêvé de se consacrer à Dieu, à une époque ou la pratique catholique est très moralisatrice et où, dans l'Église, on loue la perfection de la virginité, ils décident de vivre comme frère et soeur. C'est leur confesseur qui les appellera à mettre fin à leur abstinence. De leur union naîtront alors neuf enfants : Marie (1860), Pauline (1861), Léonie (1863), Céline (1869), Thérèse (1873) et quatre « petits anges » qui mourront en bas âge. Louis et Zélie s'occuperont de leur famille, tout en continuant à tenir l'horlogerie et l'entreprise de dentelle d'Alençon, qui comptera jusqu'à une vingtaine d'ouvrières.

Après le décès de Zélie, d'un cancer du sein, alors que Thérèse n'a que 4 ans et demi, la famille déménage à Lisieux, où elle restera très soudée autour du père. L'une après l'autre, chacune des filles rentrera dans les ordres : quatre au Carmel de Lisieux et Léonie à la Visitation de Caen.

En inscrivant Louis et Zélie Martin parmi la liste des bienheureux, le pape Benoît XVI les fait sortir de l'ombre de Thérèse. Proclamés Vénérables en 1994, par le pape Jean-Paul II, c'est-à-dire que l'on peut les prier, ils ne sont pas béatifiés à cause de leur fille, mais bien pour eux-mêmes. Pour leur modèle de vie de couple, fidèle à l'Évangile.

Leur premier miracle, celui du petit Pietro Schiliro, en 2002, à Monza, en Italie, reconnu par le pape le 4 juillet, participe à cette réputation de sainteté. Au pèlerinage Sainte-Thérèse de Lisieux, où 9000 messages témoignent de leur intercession dans le monde, dont plusieurs guérisons inexpliquées, Louis et Zélie Martin sont en marche vers la canonisation. Néanmoins, pour qu'ils deviennent saints, il faudra encore un nouveau miracle.

# Posté le samedi 18 octobre 2008 08:14

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 07:53

LES QUATRE EVANGELISTES ET LE TETRAMORPHE

LES QUATRE EVANGELISTES ET LE TETRAMORPHE
Le tétramorphe, ou "quatre Vivants", représente les quatre créatures ailées tirant le char de la vision d'Ezéchiel (Ez 1,1-14. ) On les retrouve dans l'Apocalypse de Saint Jean (Ap 4,7-8). Plus tard les Pères de l'Eglise en ont fait les symboles des quatre évangélistes : l'ange pour Matthieu, le taureau pour Luc, le lion pour Marc et l'aigle pour Jean. Ils accompagnent souvent les représentations du Christ en majesté.

Saint Matthieu est représenté par l'ange à figure humaine : parce que son évangile commence par la généalogie de Jésus, ou plus exactement par celle de Joseph, père légal de Jésus, suivie tout de suite après par le récit de l'apparition d'un ange à Joseph.

Saint Luc est représenté par le Taureau : parce que son Evangile commence par l'évocation d'un prêtre sacrificateur desservant le temple de Zacharie, le père de Jean-Baptiste. Or le taureau était un animal de sacrifice.

Saint Marc est représenté par le lion : Dans les premières lignes de son évangile il fait en effet allusion à Saint Jean-Baptiste en disant : "Une voix rugit dans le désert" (Mc 1,3)

Saint Jean est représenté par l'aigle : parce que le prologue de son évangile a été attribué à une voix descendue du ciel.


Photo : Le tétramorphe et le Christ en mandorle, sur le tympan de la cathédrale St Jérôme de Digne-les-Bains. (04)
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# Posté le samedi 17 mai 2008 09:32

MERE GENEVIEVE GALLOIS, ARTISTE ET RELIGIEUSE

MERE GENEVIEVE GALLOIS, ARTISTE ET RELIGIEUSE
Née en 1888 à Montbéliard, Mère Geneviève Gallois était une jeune femme peintre du début du XXe siècle. Devenue religieuse bénédictine en 1917, elle a pu, grâce à un collectionneur, continuer a exercer sa passion à l'intérieur de son couvent. Pour la première fois, 75 de ses toiles, représentatives de la vie consacrée, sont exposées au musée national de Port Royal des champs, à Magny-les-Hameaux (78). Une exposition à voir jusqu'au 7 juillet 2008.



Oeuvre ci-jointe : APRES MATINES "On remonte au dortoir ; et maintenant, couche-toi dans ton petit lit, ma pauvre bête et dors : c'est la condition humaine ; et de plus, le mystère du sommeil est l'apprentissage de la mort."








En savoir plus sur l'expo ICI
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# Posté le mardi 13 mai 2008 11:36

Modifié le mardi 13 mai 2008 11:48

Ô MON DIEU, TRINITE QUE J'ADORE

Ô MON DIEU, TRINITE QUE J'ADORE
O mon Dieu, Trinité que j'adore, aidez-moi à m'oublier entièrement pour m'établir en vous, immobile et paisible comme si déjà mon âme était dans l'éternité. Que rien ne puisse troubler ma paix, ni me faire sortir de vous, ô mon Immuable , mais que chaque minute m'emporte plus loin dans la profondeur de votre Mystère. Pacifiez mon âme, faites-en votre ciel, votre demeure aimée et le lieu de votre repos. Que je ne vous y laisse jamais seul, mais que je sois là tout entière, tout éveillée en ma foi, tout adorante, toute livrée à votre Action créatrice .

O mon Christ aimé crucifié par amour, je voudrais être une épouse pour votre Coeur, je voudrais vous couvrir de gloire, je voudrais vous aimer... jusqu'à en mourir ! Mais je sens mon impuissance et je vous demande de me « revêtir de vous même », d'identifier mon âme à tous les mouvements de votre âme, de me submerger, de m'envahir, de vous substituer à moi, afin que ma vie ne soit qu'un rayonnement de votre Vie. Venez en moi comme Adorateur, comme Réparateur et comme Sauveur.

O Verbe éternel, Parole de mon Dieu, je veux passer ma vie à vous écouter, je veux me faire tout enseignable, afin d'apprendre tout de vous. Puis, à travers toutes les nuits, tous les vides, toutes les impuissances, je veux vous fixer toujours et demeurer sous votre grande lumière; ô mon Astre aimé, fascinez-moi pour que je ne puisse plus sortir de votre rayonnement.

O Feu consumant, Esprit d'amour, « survenez en moi » afin qu'il se fasse en mon âme comme une incarnation du Verbe : que je Lui sois une humanité de surcroît en laquelle Il renouvelle tout son Mystère. Et vous, ô Père, penchez-vous vers votre pauvre petite créature, « couvrez-la de votre ombre », ne voyez en elle que le « Bien-Aimé en lequel vous avez mis toutes vos complaisances ».

O mes Trois, mon Tout, ma Béatitude, Solitude infinie, Immensité où je me perds, je me livre à vous comme une proie. Ensevelissez-vous en moi pour que je m'ensevelisse en vous, en attendant d'aller contempler en votre lumière l'abîme de vos grandeurs.

Bienheureuse Elisabeth de la Trinité
Le 21 novembre 1904

# Posté le lundi 05 mai 2008 07:22

BIENHEUREUSE ELISABETH DE LA TRINITE DITE "ELISABETH DE DIJON"

BIENHEUREUSE ELISABETH DE LA TRINITE DITE "ELISABETH DE DIJON"
Née Elisabeth Catez le 18 juillet 1880, belle et cultivée, pianiste de talent (Elle a reçu en effet des prix de solfège), mondaine, voyageuse infatigable, courtisée par de nombreux prétendants, elle est dotée par dessus-tout d'un riche coeur et d'une belle âme.


Toute entière tournée vers Dieu, et cela dès son plus jeune âge, elle entre au Carmel de Dijon à sa majorité, le 2 août 1901, et y devient "Elisabeth de la Trinité". Elle y écrit de nombreuses pages mystiques, lettres et poèmes, dont sa célèbre prière "Ô mon Dieu, Trinité que j'adore". Elle tombe malade en 1905, ce qui ne l'empêche pas de continuer à écrire, y compris à l'infirmerie, où elle mourra le 9 novembre 1906, atteinte de la maladie d'Addison, une insuffisance surénalienne .


Laissant par ses écrits un témoignage rayonnant de sa fulgurante existence, toute brûlée de l'amour du prochain et de Dieu, Elisabeth présente les caractéristiques d'une jeune sainte pour notre temps.
Le Pape Jean-Paul II la béatifie le 25 novembre 1984 en la Basilique saint Pierre de Rome. Devenue alors "Bienheureuse Élisabeth de La Trinité", on la fête le 8 novembre. On l'appelle aussi "Elisabeth de dijon".


En savoir plus sur Elisabeth de la Trinité ICI

# Posté le lundi 05 mai 2008 07:09

Modifié le lundi 05 mai 2008 07:27