« Catholique non pratiquant, c'est mon cas aujourd'hui ; je ne m'en porte pas plus mal. Je reste droit, honnête et sais mettre la main au portefeuille pour les grandes causes humanitaires. Je suis heureux de vivre. Dieu, j'y crois comme tout le monde, mais les ponts sont coupés.»
« C'est vrai ! Etant jeune, j'ai délesté très vite, après ma profession de foi qui ne fut pourtant pas la dernière. Mais la messe tous les dimanches quand on a 15 ans et qu'il y a les entraînements sportifs le dimanche matin, surtout les sorties de neige pendant l'hiver, il fallait faire des choix. Ce fut très vite fait. Toutefois, avec ma famille qui s'inquiétait un peu à mon sujet, je n'ai jamais manqué les grandes fêtes. Mais le pli était pris et je me suis justifié aisément d'avoir supprimé la messe régulière. »
« La prière journalière, ces deux minutes réservées à Dieu dans une journée chargée de devoirs, de leçons, de contrôles, la prière, dis-je, a tenu plus longtemps parce qu'enracinée depuis l'enfance. Bien sûr, on pouvait compter quelques trous dans le déroulement du temps. Mais les trous s'agrandirent, au moins dans les périodes d'examens ou de voyages à l'étranger. A vrai dire, on s'en passe très bien, surtout que souvent elle devient mécanique, elle cesse d'être une rencontre. »
Quelqu'un se déclare-t-il catholique non-pratiquant, c'est donc qu'il a glissé dans l'athéisme sans s'en rendre compte et sans l'avoir voulu ; athée est un mot grec qui signifie : sans Dieu. Nous sommes faits pour aimer, et nous nous séparons des forces vives de l'amour.
D'ailleurs ce Dieu mis au placard, il faudra bien le retrouver lorsqu'on nous fermera les yeux. Ne vaudrait-il pas mieux le rechercher avant ? C'est facile ! Il faut seulement le vouloir.
Texte du site Serviam/Catholiques en ligne
Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : « Restez ici, pendant que je m'en vais là-bas pour prier. Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : « Mon âme est triste à en mourir. Demeurez ici et veillez avec moi. » Il s'écarta un peu et tomba la face contre terre, en faisant cette prière : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux. » Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : « Ainsi, vous n'avez pas eu la force de veiller une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l'esprit est ardent, mais la chair est faible. »
Mt 26, 36-41
« C'est vrai ! Etant jeune, j'ai délesté très vite, après ma profession de foi qui ne fut pourtant pas la dernière. Mais la messe tous les dimanches quand on a 15 ans et qu'il y a les entraînements sportifs le dimanche matin, surtout les sorties de neige pendant l'hiver, il fallait faire des choix. Ce fut très vite fait. Toutefois, avec ma famille qui s'inquiétait un peu à mon sujet, je n'ai jamais manqué les grandes fêtes. Mais le pli était pris et je me suis justifié aisément d'avoir supprimé la messe régulière. »
« La prière journalière, ces deux minutes réservées à Dieu dans une journée chargée de devoirs, de leçons, de contrôles, la prière, dis-je, a tenu plus longtemps parce qu'enracinée depuis l'enfance. Bien sûr, on pouvait compter quelques trous dans le déroulement du temps. Mais les trous s'agrandirent, au moins dans les périodes d'examens ou de voyages à l'étranger. A vrai dire, on s'en passe très bien, surtout que souvent elle devient mécanique, elle cesse d'être une rencontre. »
Quelqu'un se déclare-t-il catholique non-pratiquant, c'est donc qu'il a glissé dans l'athéisme sans s'en rendre compte et sans l'avoir voulu ; athée est un mot grec qui signifie : sans Dieu. Nous sommes faits pour aimer, et nous nous séparons des forces vives de l'amour.
D'ailleurs ce Dieu mis au placard, il faudra bien le retrouver lorsqu'on nous fermera les yeux. Ne vaudrait-il pas mieux le rechercher avant ? C'est facile ! Il faut seulement le vouloir.
Texte du site Serviam/Catholiques en ligne
Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : « Restez ici, pendant que je m'en vais là-bas pour prier. Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : « Mon âme est triste à en mourir. Demeurez ici et veillez avec moi. » Il s'écarta un peu et tomba la face contre terre, en faisant cette prière : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux. » Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : « Ainsi, vous n'avez pas eu la force de veiller une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l'esprit est ardent, mais la chair est faible. »
Mt 26, 36-41



