Un condensé de la souffrance de l'homme a été résumé dans l'histoire de l'homme Job. Ruiné dans ses espérances, malade sans espoir de guérison, trahi par les siens, insulté par ses amis, il cumule dans son existence les épreuves de toute une vie.
« Le jour advint où les fils de Dieu se rendaient à l'audience du Seigneur. Le démon vint parmi eux. Le Seigneur lui dit : " D'où est-ce que tu viens ? " – " De parcourir la terre," répondit-il, et le Seigneur lui demanda : " As-tu remarqué mon serviteur Job ? C'est un homme intègre et droit, qui aime Dieu et se garde du mal. " L'adversaire répliqua : " Mais touche à ses os et à sa chair, je parie qu'il te maudira. " Alors le Seigneur lui répondit : " Soit ! Mais respecte seulement sa vie ! " L'adversaire frappa Job d'une lèpre maligne depuis la plante des pieds jusqu'au sommet de la tête. Sa femme lui dit : " Vas-tu persister dans ton intégrité ? Maudis Dieu et meurs ! " Il répondit : " Tu parles comme une folle. Nous acceptons le bonheur comme un don de Dieu. Pourquoi n'accepterions-nous pas aussi le malheur ? " En tout cela Job ne pécha pas par ses lèvres. » (Livre de Job 2, 1-13)
Au jour du malheur, n'oublie pas le bonheur ; au jour du bonheur, n'oublie pas le malheur. Continue inlassablement à faire ce qui est en ton pouvoir pour travailler dans cette création inachevée que Dieu t'a confiée et que tu dois ennoblir par ton activité.
Et sache que si tu ne comprends pas dans l'immédiat les choses douloureuses qui peuvent t'arriver, un jour, tu découvriras que Dieu s'en est servi pour ton bien.
« Vos pensées ne sont pas mes pensées
et mes voies ne sont pas vos voies, parole du Seigneur. »
(Isaïe 55, 8)
(Réflexion proposée par "Serviam,catholiques en ligne" à l'occasion du Carême 2008)
« Le jour advint où les fils de Dieu se rendaient à l'audience du Seigneur. Le démon vint parmi eux. Le Seigneur lui dit : " D'où est-ce que tu viens ? " – " De parcourir la terre," répondit-il, et le Seigneur lui demanda : " As-tu remarqué mon serviteur Job ? C'est un homme intègre et droit, qui aime Dieu et se garde du mal. " L'adversaire répliqua : " Mais touche à ses os et à sa chair, je parie qu'il te maudira. " Alors le Seigneur lui répondit : " Soit ! Mais respecte seulement sa vie ! " L'adversaire frappa Job d'une lèpre maligne depuis la plante des pieds jusqu'au sommet de la tête. Sa femme lui dit : " Vas-tu persister dans ton intégrité ? Maudis Dieu et meurs ! " Il répondit : " Tu parles comme une folle. Nous acceptons le bonheur comme un don de Dieu. Pourquoi n'accepterions-nous pas aussi le malheur ? " En tout cela Job ne pécha pas par ses lèvres. » (Livre de Job 2, 1-13)
Au jour du malheur, n'oublie pas le bonheur ; au jour du bonheur, n'oublie pas le malheur. Continue inlassablement à faire ce qui est en ton pouvoir pour travailler dans cette création inachevée que Dieu t'a confiée et que tu dois ennoblir par ton activité.
Et sache que si tu ne comprends pas dans l'immédiat les choses douloureuses qui peuvent t'arriver, un jour, tu découvriras que Dieu s'en est servi pour ton bien.
« Vos pensées ne sont pas mes pensées
et mes voies ne sont pas vos voies, parole du Seigneur. »
(Isaïe 55, 8)
(Réflexion proposée par "Serviam,catholiques en ligne" à l'occasion du Carême 2008)